
Se tuer soi-même dans l’adversité, ou dans la maladie incurable
Citation de Saint Augustin, Vème siècle
[… Il y a plus de lâcheté que de courage en cette résolution, et qu’elle ne vient pas d’un principe d’honneur qui fait que l’on peut éviter l’infamie, mais d’un sentiment de faiblesse qui porte à se soustraire à l’adversité…] La cité de Dieu, Chapitre XXIII
Dit autrement, pensée et réflexion de Nathalie
Faire le choix de se tuer soi-même
C’est éviter d’affronter sa propre faiblesse
C’est penser d’une manière orgueilleuse, se rendant maître soi-même de dominer sa faiblesse
C’est un déshonneur contre soi-même, refusant de voir son impuissance
et bien entendu,
C’est se détourner de son créateur, qui lui seul a le droit de donner la vie ou de la reprendre
C’est la preuve d’un coeur sans Dieu et sans Espérance après la mort que de faire le choix de se tuer soi-même
Genèse 4.25-26 :
L’homme – Adam – eut encore des relations avec sa femme ; elle mit au monde un fils et l’appela du nom de Seth (« Attribué »), car dit-elle, Dieu ma’ attribué une autre descendance à la place d’Abel, que Caïn a tué. De Seth aussi naquit un fils qu’il appela du nom d’Enosh. C’est alors que l’on commença à invoquer le nom du SEIGNEUR (YHWH).
La Bible NBS, Alliance Biblique Universelle. www.biblio.eu
Enosh : comme Adam, ce nom signifie homme, parfois avec la même connotation de fragilité que notre mot mortel.
NBS, notes page 31
Psaume 103.15 :
L’homme, ses jours sont comme l’herbe, il fleurit comme la fleur des champs.
